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Pierrot - objectif : steward

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Mon objectif : devenir Personnel Navigant Commercial (PNC), qu'on appelle plus communément steward. Mon profil correspond, il faut que j'aille jusqu'au bout !
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Objectif : steward

I want to say "My office is in the sky"
January 14

Préparation Air France

J'attends toujours ma date de sélection chez Air France, mais pendant ce temps-là je peux me concentrer sur ma "préparation psychologique" et mon déménagement.
La journée va commencer par un test de compréhension orale d'anglais. Pour m'y préparer au mieux, j'écoute de l'anglais sur le site www.esl-lab.com et je vais probablement "m'offrir" une journée de cours dans le même genre dans une école qui propose ça.
Puis viendront les tests psychotechniques, et là j'ai bossé ! Je me suis appuyé sur ces livres :
 
Tests psychotechniques, tome 3, Raisonnement logique (Elisabeth SIMONIN, éditions Nathan)
 
Tests de raisonnement logique (Françoise THIEBAULT-ROGER, éditions Vuibert)
C'est mon préféré, les réponses sont hyper claires car tout est expliqué avec un vocabulaire simple.
 
Mesurez votre QI (Gilles AZZOPARDI, éditions Marabout)
 
500 tests psychotechniques de logique et d'intelligence (Ken RUSSELL et Philip CARTER, éditions L'Express)
Petit bémol : quelques fautes dans les énoncés ou les solutions proposées font que parfois on ne peut pas répondre...
 
Tests psychotechniques, aptitude au raisonnement logique (Michèle ECKENSCHWILLER et Olivier BERTHOU, éditions Foucher)
Le plus compliqué : les énoncés et les corrections sont parfois peu explicites

Challenge your IQ (John BREMMER, Philip CARTER, Ken RUSSELL, éditions SevenOaks)
Livret intégré à un pack de "stimulation neuronale" acheté aux Etats-Unis. Les énoncés sont en anglais, mais ça se comprend facilement.

Tous ces tests sont dits de "raisonnement logique". C'est ce qu'on appelle des matrices. Pourquoi donc Air France a besoin de PNC qui remplissent ces critères ? Le test servira à percevoir si le candidat possède certaines aptitudes, comme la capacité à évaluer rapidement les situations, à prendre des décisions judicieuses dans l'urgence et à trouver des solutions judicieuses.

Bonne lecture !

January 12

Sabrina (la suite...)

Sabrina a donc raté trois fois la case "voyage" sur la roue avant d'y arriver. Après avoir raté trois fois sa théorie, j'espère qu'elle finira par l'avoir aussi... Elle s'en sort quand même bien, avec 4450 €, un voyage et 2 Smart ! Comme quoi, parfois il n'est pas nécessaire d'avoir un QI très élevé pour réussir dans la vie. La preuve ! Mais curieusement, je préfère rester en France avec ma bonne vieille Saxo et mon salaire mensuel plutôt que d'en arriver là ! mdr

Sabrina

Je vous ai longuement parlé de Sabrina, que j'avais rencontrée pendant ma formation théorique en mai à La Défense. Elle voulait devenir hôtesse de l'air et disait beaucoup, mais alors beaucoup d'idioties. Et bien la preuve en images, je l'ai retrouvée par hasard en cherchant des vidéos stupides sur Dailymotion. Vous comprendrez mieux tout ce que j'ai pu écrire sur elle. Que ceux qui pensaient que je diffamais se dénoncent ! mdr
Hallucinante ! Et dire qu'elle a raté son examen théorique en mai, qu'elle a re-raté en septembre, et re-re-raté en novembre ! En même temps, on comprend mieux pourquoi...
November 21

Y a-t-il une hôtesse dans l'avion ?

Un reportage un peu idéalisé sur le métier de PNC chez Air France. Il axe beaucoup sur le commercial à bord, sans vraiment insister sur la sécurité (visites pré-vol, utilisation de matériel à bord, etc.) ou sur le travail en galley :
 
November 03

Publicités

Vous êtes chez AGF ?
 
Air Liberté :
 

Aides (lutte contre le Sida) :
 
October 28

Réplique d'une mamie d'Orly

Dans l'aérien, il se constitue parfois des petites "communautés" auxquelles les uns et les autres se rattachent. L'une d'entre elles, c'est "les mamies d'Orly". Ce sont les PNC en fin de carrière, qui ont toujours fait ce métier et ont vécu à peu près toutes les situations. Un chef de cabine Air France m'a récemment raconté une anecdote qui lui a montré que les mamies d'Orly avaient réponse à tout :
 
Une maman un peu bourgeoise a dit à sa fille alors que la "mamie d'Orly" arrivait avec son trolley : "Tu vois ma fille, il faut bien travailler à l'école, sinon tu deviendras hôtesse de l'air comme la dame". Sans se démonter, celle-ci répond : "Ecoute bien ta maman, travaille bien à l'école, sinon tu ne pourras te payer que des billets en classe économique, comme elle !".
 
Cassée ! mdr... Et apparemment, quoi qu'on leur dise, elles ont la réplique qui tue qui va avec. Un vrai bonheur.
October 27

Quelques sites à visiter

Un pilote d'A320 d'Air France nous fait partager son quotidien :
 
Sébastien, PNC chez Air France, nous fait partager son quotidien :
 
Son frère aussi, d'ailleurs :
 
Un site où on trouve tout sur tout en matière d'aviation :
 
Humour total, sachez que dans l'aérien il faut être open... :
http://escalespnc.free.fr/humour/aides.wmv (chargement peut-être un peu long, faites preuve de patience)
 

Qui a dit que personne ne regardait les démonstrations de sécurité ?

Avec son plus beau sourire, une hôtesse épanouie nous fait des démonstrations passionnantes au possible... :

Une journée de PNC chez Corsair

 
Publi-Reportage PNC Corsair
envoyé par PhilipDELOS
October 14

Photos de mon stage 60h

Le premier équipage avec lequel j'ai fait mon stage : Charlotte, Sylvie (chef de cabine), moi, Caroline, Gary, et Jean-Christophe le copilote à côté de Bernard le pilote. C'était à Oran.

Aéroport d'Oran Es Senia :

Virginie et Christophe (chef de cabine) sur la deuxième journée de stage :

Coucher de soleil entre Alger et Lyon, vu du cockpit :

Gare TGV de l'aéroport de Lyon-St-Exupéry, un matin en arrivant :

Vues du ciel depuis le cockpit :

Aigle Azur

Fin juin, lorsque j'ai reçu l'attestation d'aptitude à l'examen théorique, j'ai envoyé un seul dossier de stage 60h. C'était celui d'Aigle Azur. Véro, que j'avais connue en formation d'anglais, me les avait conseillés, et j'avais envie de me faire plaisir.
Fin août, n'ayant pas eu de date, je les appelle : le Fongecif vient de me demander quand j'allais finir, et mon employeur avait besoin de s'organiser. Quelques coups de fil et mails plus tard, je reçois un appel me proposant d'être basé à Lyon plutôt que Paris, pour aller plus vite. Ce que j'ai accepté, bien sûr. Trois semaines plus tard (le temps de faire la paperasserie avec la DGAC), j'avais mon briefing et mon premier vol... Le bonheur total !

Jour J : Lundi 17

Aujourd'hui, c'est l'examen ! Le grand jour...
 
RDV à la piscine de Fresnes à 7h30. Là-bas, on trouve des gilets de sauvetage un peu différents de ceux qu'on avait eus à l'entraînement (était-ce un piège ou pas ?) et un canot avec un côté où l'entrée est différente aussi (corde au lieu de marches, un piège ?). Je fais les 50m en 1 mn environ alors que je peux les faire en 2, puis je sors pour prendre un gilet de sauvetage pendant que d'autres font leurs longueurs. Quand c'est à mon tour de le mettre, je le jette à l'eau et le passe. Très beau. Je l'attache avec deux sangles (au lieu d'une seule à l'entraînement) : ça passe. Je percute les cartouches : super, aucune d'elles n'est piégée. Mais là, ça commence à faire pssssschhhhhhh... Zut, il est crevé ! Il se remplissait d'eau... lol. Je vais voir mon examinateur, qui me demande de retenter de les percuter : ça n'a pas marché, bien sûr, puisqu'elles avaient déjà été percutées une première fois. Il m'a ensuite demandé de le gonfler avec un "autre moyen" (je cite) : il parlait de l'embout buccal. Je mets donc l'embout en bouche, et là je me suis pris le CO2 encore présent dans les chambres à air. Dégueulasse de chez dégueulasse... Beurk ! Bref, il voit que je sais faire et me fait changer de gilet pour la suite de l'épreuve. Là, je tracte Lydia sur 25m, je monte dans le canot et j'aide Lydia à monter également. Puis c'est la douche.
 
RDV à Air France à 9h je crois. Là, on garde l'examinateur qu'on avait eu à la piscine. Le mien était bien, j'étais content d'être avec lui. Il ne m'a pas mis la pression outre mesure, il était humain... Il m'appelle pour que je passe le premier. Waouh, super, me dis-je ! Ainsi, moins de stress parce que je n'entendrai pas les uns et les autres me faire part de leurs loupés.
Je commence par m'équiper de la combinaison ignifugée, puis il me fait venir dans la salle où on s'était entraînés à l'extinction de feu. Là, il y avait quelques matériels de sécurité. Il me demande la prévol de plusieurs d'entre eux, et là j'ai déjoué un piège : sur la cagoule de protection respiratoire, il manquait quelque chose. Je l'ai vu, je lui ai dit que je m'attendais à le voir, et qu'il fallait en principe le vérifier. Mais là, rien. Je pense que c'est pour éviter que ceux qui n'ont pas appris leur matériel se contentent de décrire ce qu'ils voient... Ensuite, pour l'oxygène, il me demande comment je fais pour l'appliquer sur un passager. J'ai oublié deux choses importantes : dire que je notais l'heure en TU (pour le suivi médical mais aussi pour estimer l'autonomie d'oxygène restant dans la bouteille) et expliquer comment vérifier que l'oxygène arrivait bien. Je lui ai appliqué directement sur le visage alors qu'il faut pincer la poche à air à mi-hauteur pour voir si elle se gonfle. Je lui parle encore de deux trois autres trucs, mais qui ne m'ont pas frappé.
Puis je passe à la préparation du matériel sur le support, je tourne le support, je vais dans la cabine, je m'en équipe, je vais au PA, je fais mon annonce passagers (je ne m'entendais pas, ce qui veut dire que lui m'entendait à l'extérieur), je sors. L'étanchéité du masque était bonne (quand on le met en place on le sent tout de suite). Je troque mon extincteur contre un autre, je vais éteindre les feux. Je pense bien à vérifier la goupille, à l'enlever, et à éteindre les feux en appuyant en continu sur la gâchette. Je sors en marche arrière. Là, avec la piscine, j'ai l'impression que je me suis assuré un minimum de points.
On change de pièce, il me demande l'utilisation et/ou la description de certains matériels. Je les lui fais, posément, en prenant le temps de réfléchir plutôt que de répondre trop vite. Là, j'ai l'impression que j'ai pas dit de bêtise. La seule que j'avais commencé à dire, je l'ai repérée et je me suis excusé en recommençant mon explication.
C'était fini pour le matin. RDV à 12h45 je crois pour le briefing secourisme.
12h45, on voit nos examinatrices de secourisme. On peut se diriger au choix vers l'un ou l'autre des trois, elles nous prendront dans l'ordre où on se présentera. Je voulais passer vite pour les mêmes raisons que le matin. J'ai choisi une examinatrice plus grande que moi (elle devait faire 1,80m et moi 1,70 m... lol) qui avait l'air très dure et froide mais qui était probablement du genre à tester la résistance nerveuse. La mienne était totale, je m'étais bien préparé, je voulais lui montrer que face à un passager au comportement identique je ne perdrais pas mon sang-froid. Je lui prends le pouls radial : petite hésitation, parfois je ne le sens pas. Mais comme j'ai le sens du rythme et qu'un coeur bat à peu près régulièrement, je trouve 69. C'est parfaitement normal. Puis je lui prends la tension, et je trouve 13. Pas très sûr encore, puisque le pouls radial est léger et que je me fie à l'aiguille. Mais si elle joue les dames sévères alors qu'elle ne l'est peut-être pas, une tension de 13 ne semble pas incohérente. Je lui donne cette valeur. Puis pouls carotidien. Et là, c'était très clair : 71. Donc 69 en radial et 71 en carotidien, ça m'a confirmé que je ne m'étais pas trompé pour le radial. J'ai quand même droit à une marge d'erreur de 5 par rapport à ce qu'elle trouvait elle. Ensuite je vais chercher le mannequin et je le place comme je veux pour faire un bon massage cardiaque. La position était bonne, je n'étais pas gêné par les sièges pour les insufflations ni pour le massage cardiaque lui-même. Mais comme chez les pompiers avec qui je m'étais entraîné, j'ai "foncé" direct sur sa bouche ! lol... Là, elle m'arrête en me tendant le filtre de protection buccal. Oops, elle a quand même trouvé que j'étais bien réactif. Je fais mes séries de MCE+insufflations, et elle me propose de reprendre mon souffle. Elle prend des notes et me laisse deux bonnes minutes pour revenir à moi. Et c'est pas de trop : il fait chaud, c'est confiné, j'ai besoin de respirer. Ensuite, les deux questions à 5,5 points : les trois écharpes (écharpe simple, écharpe simple + contre-écharpe, écharpe oblique) pour la première question, + deux écharpes improvisées si je n'ai pas de cravate ni de sautoir (ah, y'avait un piège, mais je l'ai déjoué). Enfin, je suis sorti pour faire entrer Lydia, j'ai patienté à mon tour à l'extérieur de la salle et je suis revenu pour servir de cobaye à Lydia pour une PLS et la surveillance suite à une PLS. Quand elle a eu terminé, l'examinatrice m'a dit que je pouvais disposer.
Je suis redescendu dans la salle, j'ai répondu aux questions qu'on me posait, j'ai expliqué la façon de faire de l'examinatrice, et je suis parti. Plutôt confiant, mais pas sûr à 100 %.

Jour J-1 : Dimanche 16

Secourisme + révisions. Le stress commence à disparaître petit à petit, curieusement. Je sens que ça peut passer. Je connais le taux de réussite, je me situe par rapport au groupe, et je sens que je peux y arriver. RDV demain lundi pour le grand jour !

Jour J-2 : Samedi 15

Secourisme, aujourd'hui. Ca va, c'est plus simple pour moi puisque j'ai déjà bien étudié le programme et que je connais déjà les bandages, le massage cardiaque avec ou sans réanimation respiratoire, les saignements, etc. Du coup, le soir, j'ai pu faire l'impasse sur les révision et continuer à axer mon travail sur la sécu.

Jour J-3 : Vendredi 14

Chez Air France, c'était bien sympa : on était deux groupes et j'avais la chance d'être dans le deuxième (ceux qui se levaient le plus tard... lol). On a eu des explications de Jérôme sur le parcours à suivre.

Objectif 1 : déposer sur un support une bouteille d'oxygène, un extincteur et un masque de protection respiratoire de la façon suivante (après avoir pris soin de vérifier deux-trois trucs quand même) :

Objectif 2 : faire pivoter ce support autour d'un axe pour mettre le matériel de l'autre côté de la cloison. Là, ça va...

Objectif 3 : entrer dans la maquette de cabine d'avion qui se trouve justement de l'autre côté de la cloison.

Objectif 4 : s'équiper du matériel qu'on a placé sur le support. Ca peut paraître facile, mais il faut juste savoir qu'elle est super méga enfumée. Donc il faut arriver à aller jusqu'au support, et après il faut arriver "à tâtons" à s'équiper de tout ça. Bon, des fois comme c'était le cas pour moi, je voyais quand même un peu ce que je faisais...

Objectif 5 : une fois équipé, se rendre au Public Address pour faire une annonce passagers du style "Mesdames, Messieurs, veuillez rester assis et attachés". Là encore ça peut paraître super simple, mais il ne faut pas oublier de placer l'appareil devant la membrane phonique du masque de protection respiratoire, et d'appuyer sur le petit bouton pour que le son soit émis. A l'extérieur, Jérôme chronométrait tout ça et vérifiait s'il entendait bien l'annonce aux passagers. S'il ne l'entendait pas de l'extérieur, c'est qu'on avait oublié le fameux petit bouton.

Objectif 6 : sortir de là ! Pour l'entraînement, ils nous ont dit qu'on avait 1mn30 pour faire tout ça. En fait ça va super vite. Mais bon, dans la réalité on a 1mn45, c'était juste pour pas qu'on s'endorme ! lol

Objectif 7 : se faire vérifier l'étanchéité du matériel de protection respiratoire à la sortie de la cabine, et troquer notre gros extincteur qui ne nous sert à rien contre un petit qui va nous servir à faire l'épreuve suivante.

Objectif 8 : entrer dans la pièce où deux feux sont en train de brûler : un feu sous un siège, et un feu dans un rack. Bien sûr, tout est en métal à l'intérieur et le feu est un feut de gaz. Rien de bien dangereux, ça reste de la simulation. Il faut juste penser à commencer par le feu bas, sans quoi il pourrait raviver le feu haut qu'on viendrait d'éteindre si on avait procédé dans le mauvais ordre.

Objectif 9 : sortir en marche arrière pour vérifier que les feux ne repartent pas.

L'après-midi, re-matériel de sécu, cette fois c'était les moyens de signalisation, la survie, et les scénarios catastrophe. Pareil : partie "cours" suivie de la manipulation du matériel. RDV est pris pour le lendemain pour le secourisme.

Jour J-4 : Jeudi 13

Début de la formation jeudi 13 septembre. Directement par l'entraînement à la piscine de l'Arche Guédon à Torcy à 7h30 du matin... Histoire de "nous mettre dans le bain" (sans jeu de mots) de ce qui sera nos horaires de levers lorsqu'on sera en activité ! Arrivé vers 7h, qui vois-je sur la place ? Isabelle ! Si si, la vraie, celle que j'avais rencontrée en session théorique à La Défense en mai. Je me demandais si j'allais en retrouver en pratique, j'espérais, mais la liste des présents potentiels s'était bien écrémée et à part Isa je ne voyais pas trop qui pouvait être là. Ouf ! Pas vraiment le temps de faire connaissance, on descend au vestiaire et on se met en maillot de bain. Ca désinhibe tout de suite ! Au moins, ça, c'est fait... On verra plus tard pour les affinités ou pas, là on est tous unis par le même objectif : retenir en deux heures ce qu'on va devoir faire le jour de l'examen dans la piscine de Fresnes. Puis co-voiturage pour rejoindre les locaux de formation, et là Jérôme commence à nous parler du matériel de sécurité. Je crois qu'on a commencé par les extincteurs et les bouteilles d'oxygène. L'après-midi, on a manipulé tout ça et on est partis en se donnant RDV le lendemain matin chez Air France, à Orly, pour l'entraînement au feu-fumée.

Formation pratique

Aie aie aie, ça fait un mois que j'ai fait ma formation pratique et je la raconte seulement maintenant... Je vais me faire engueuler, moi ! lol.
Déjà, voici quelques photos. J'ai surtout filmé des matériels de sécurité et peu mis l'accent sur mes camarades de formation, mais pourtant on s'entendait super bien (dans l'ensemble... mdr). Admirez ceux qui ont eu le privilège de se retrouver dans mon appareil photo :


Aurélie, ôte-moi d'un doute, t'es sûre que c'est ça la position de sécurité ?


La belle Isa, que j'avais connue en session théorique en mai à La Défense, qui prend soin de moi puisque c'est la première étape des soins apportés à un pseudo polytraumatisé (voir ci-dessous... lol). Appréciez au passage le port de main dont je fais preuve...


Avec Cécile, elles avaient décidé que je serais polytraumatisé suite à un crash aérien. Bilan : tout le monde va bien dans l'avion, sauf moi, donc j'avais plein de PNC qui prenaient soin de moi... Trop drôle ! Finalement, c'est dans les bras de Samir que j'ai terminé la séance. Admirez particulièrement l'attelle intérieure de la jambe droite, parfait exemple de ce qu'il ne faut pas faire... lol. Je ne balancerai pas le nom de la personne qui l'a faite, mais on en a ri pendant une bonne dizaine de minutes, de cette attelle !


Deux des trois autres garçons de la session : Samir, le "beau gosse" de service qui n'est pas conscient de son image ; et Erwann, grand eurasien d'origine thaïlandaise et celtique.

Bref. Voici comment ça s'est passé... (voir le post suivant)

July 28

Girafe vs avion

Lequel des deux est le plus fort ? Il semblerait bien que ce soit l'avion, même s'il est mal en point...
 
July 27

Les racks toujours trop petits !

La sécurité des passagers passe parfois par des détails auxquels on ne pense pas assez...
 
  
July 21

Et hop, je change de domicile...

Visiblement, quand les choses doivent se faire elles sont font ! Quand j'ai décidé de mettre en vente ma maison, un voisin m'a dit que son petit-fils était intéressé. Finalement son beau-père (au petit-fils) est venu, il a visité, il a dit oui. Et voilà comment j'ai vendu ma maison. Comme si je les recevais pour l'apéro ! C'était le mercredi 11 juillet, soit pile trois ans après l'avoir achetée. J'y reste jusqu'au 30 avril.
Le 21 (tiens, 3 x 7... décidément), jour de libre de ma mère, a été un autre jour important : elle a trouvé le logement de mes rêves. Pas trop cher, un studio meublé dans une résidence hôtelière. Et devinez où... Dans le 77 ! Du délire. Mieux : c'est au n°43 de la rue, et 4+3=7. Et encore mieux : elle a signé par procuration pour moi le 25.07.07 (2+5=7). Une autre ? Le numéro de téléphone de l'agence immobilière est 01 64 77 17 77. Si ça c'est pas du harcèlement, je ne m'y connais pas ! Bref, en fait c'est à 20 minutes de Roissy et à 30 minutes d'Orly, tout près de Disneyland et de plein d'hôtels où je vais pouvoir postuler pour travailler à partir du 1er mai en attendant une intégration. J'en profiterai même pour "improve my English". C'est le bonheur total !
July 03

La suite des réjouissances

À ma demande, la DGAC m'avait gentiment envoyé ma convocation pour l'examen théorie du CSS à Paris, où je logeais lors de ma préparation. Eh bien contrairement à ce qui était prévu, il m'y ont aussi fait parvenir mon certificat d'aptitude théorique. Du coup j'ai reçu tout ça avec un peu de retard, et j'ai envoyé dès que possible mon dossier pour les 60h chez Aigle Azur et mon dossier pour la pratique chez Air Form. J'aurais pu faire passer Aigle Azur par eux aussi, mais j'avais peur que ça rajoute quelques précieux jours au calendrier, moi qui ai envie de faire mon stage le plus vite possible. Aujourd'hui j'ai reçu au courrier l'accusé de réception de mon envoi, il ne me reste plus qu'à patienter pour avoir une date.
Pour ce qui est de la formation pratique, je la ferai du jeudi 13 au dimanche 16 septembre inclus, et j'aurai l'examen le lundi 17. La réponse, quelle qu'elle soit, me parviendra entre le 10 et le 15 octobre. Si je l'ai, je peux postuler diretement chez Air France, même si Aigle Azur ne m'a pas encore appelé pour le stage. En effet, Air France est la seule compagnie où on peut déposer notre candidature après avoir réussi théorie + pratique, et avant donc d'avoir validé le CSS par le stage. Pour les autres, il me faudra attendre un peu...
Brûlez un cierge pour moi, au pire ça ne fait rien mais ça ne pourra pas me faire de mal.
 
Pierre

Pour aller à Broadway

Il y a trois ans (en avril 2004), lorsque je suis arrivé à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry pour prendre l'avion pour New-York via Milan, j'ai eu une véritable révélation. C'est là que j'ai su que j'allais devenir steward. C'était une évidence, c'était comme ça, à admettre. Puis le temps a passé, visiblement très vite.
 
En septembre 2006, en discutant avec un invité que je recevais à la maison, je lui disais à quel point j'avais envie de reprendre l'avion. Là, avec ses arguments, je me suis lancé à fond dans les démarches car il m'a donné la petite impulsion qui me manquait.
 
En février 2007, pendant le stage d'anglais, Cécile (notre formatrice) nous a vanté les mérites d'un séjour à l'étranger. Il ne m'en fallait pas plus pour réserver un nouveau billet. Allez, hop, après consultation du planning et de la disponibilité des amis qui m'avaient reçu la première fois, j'ai choisi de m'envoler de nouveau pour New-York du 9 au 21 juin. Départ de Lyon et retour à Lyon, bien sûr. Ce que j'ignorais, c'est que ce voyage serait si formateur pour moi... Explications :
 
A l'aller :
 
Je suis arrivé un peu en avance à la gare routière de Grenoble. Un car occupait la place que prendrait la navette quelques minutes plus tard. Mais ce n'était pas n'importe quel car n'importe où. C'était le car à destination de Mens (celui qui dessert le village situé tout près du mien). Et il était sur la travée n°7 ! Quand je dis que le 7 me poursuit... Bref, finalement je patiente un peu avant que notre bus arrive, et j'en profite pour toucher deux mots avec un garçon très sympa. Ce qui est enrichissant dans ce genre de situations, c'est que tout le monde part prendre l'avion, on voit sur le quai des gens qui vont se séparer une heure plus tard pour se retrouver aux quatre coins du monde. Chacun a son histoire.
A l'aéroport, avec une bonne heure d'avance, j'arrive dans la salle d'embarquement. Je m'asseois à proximité d'un passager plongé dans la lecture d'un pavé sur Marilyn MONROE et nous engageons la conversation. Son visage me disait quelque chose, mais je n'arrivais pas à savoir d'où je le connaissais. Très bien de sa personne, la soixantaine, un sourire de "ouf", camouflé derrière des lunettes de soleil. J'apprends qu'il part sur Bruxelles et qu'il attend depuis longtemps son avion qui ne cesse de cumuler les retards. Un peu plus tard, un "troupeau de mamies" lui saute véritablement dessus : l'une d'elle était à son concert hier soir, l'autre l'a raté mais l'avait vu à l'inauguration d'un Mammouth. Je crois rêver ! Un peu de finesse de les étouffe pas, ces dames. Certes entre temps j'ai compris qu'il était connu et que c'était pour ça que son visage me disait quelque chose, mais pourquoi le harceler de la sorte ? Après une bonne heure de discussion fort sympathique, son avion arrive. Il peut rentrer chez lui. C'était Frédéric François, chanteur. D'une grande simplicité, incroyablement disponible même si il aurait certainement préféré profiter de ce moment d'attente pour être un peu tranquille.
Cinq minutes après, c'est le mien qui arrive. Il est à l'heure, ouf ! Heureusement, d'ailleurs, parce que je n'ai que 40 minutes pour changer d'avion à Munich. Sur le Lyon-Munich, tout était absolument parfait : décollage, service, atterrissage version kiss-landing, rien à redire. Oui, mais voilà, le voyage ne fait que commencer... lol. L'avion ne se gare pas au contact mais à distance, il faut attendre que le bus vienne nous chercher, que tout le monde soit monté dedans, et que Môôôôsieur le chauffeur nous emmène tranquillou jusqu'à la porte. Attention, il ne me reste plus que 30 minutes ! Là-bas, il fallait passer par le service d'immigration pour changer de terminal. Après m'être un peu perdu (les panneaux ont dû coûter cher, parce qu'ils ne les ont pas tous mis...) j'arrive au contrôle des passeports. Un monsieur Africain s'adresse à moi dans un parfait français, pour me demander combien de temps je reste et où je reste aux Etats-Unis. Il me souhaite bon voyage, je le félicite pour son français, et il me dit qu'il est Congolais et que c'est sa langue. Zut, je pensais faire un super compliment à un Allemand pour le fait d'être multilingue, c'est raté ! lol... Bref, après c'était le contrôle des bagages à main. Il ne me reste que 15 minutes, et la file est longue. Je négocie avec quelqu'un, puis avec la personne qui est devant, etc. Finalement mon air désemparé les attendrit et je passe très vite devant tout le monde. Heureusement ! J'arrive à l'embarquement cinq minutes avant l'heure annoncée de clôture.
Ouf, une fois à bord je me dirige vers me place et savour le plaisir d'être là : l'avion semble faire son premier vol, tout est comme neuf. Il y a de la place, c'est super joli, l'avion n'est pas plein je devrais avoir un peu de place pour m'étaler sur le siège d'à côté, etc. A peine ai-je eu le temps de penser à tout cela que l'hôtesse vient me voir :
- "Êtes-vous assis à la bonne place ?"
Je vérifie :
- "Oui, je suis bien au 40G".
- "Vous voulez bien me suivre ? Nous avons besoin de contrôler de nouveau votre passeport".
Là, j'ai cru que c'était une blague ! Mais non, je ressors de l'avion, ils me demandent de nouveau combien de temps je vais rester, chez qui je vais rester, et une super question piège : quelle est leur adresse. Euh, là, je ne l'ai pas en tête... Aie... Finalement elle me dit que je peux retourner m'asseoir. A la question "Quel était le problème ?", elle me répond "Je ne sais pas, on m'a demandé de contrôler votre passeport !". Ah bon ? Bon, ben, si ça vous fait plaisir...
On part avec une demi-heure de retard, sans aucun message au PA, sans aucun explication. On patiente tant bien que mal. Et là, ô surprise, on arrive avec une heure d'avance ! Il a dû voler un peu trop haut le monsieur, et il devait être aidé par le vent, parce que je ne vois pas trop comment on peut récupérer 1h30 au total... Bref, on se pose en zippant un peu (l'aéroport JFK était détrempé !), l'hôtesse s'interroge, et on s'arrête. Mais pas au contact, non non, le parking est pris ! Ben oui, arriver une heure avant c'est pas des choses qui se font, non mais !
Claudette et Mickael, qui me recevaient, sont arrivés à l'aéroport sans trop savoir où j'arriverais. Ils avaient oublié le numéro du terminal. Ils se pointent au hasard au n°4. Raté, on est au 1. Et l'avion est déjà là. Ca les embrouille parce qu'ils pensaient être en avance. Ils l'étaient, mais nous l'étions encore plus qu'eux. Finalement ils se sont rapprochés du terminal 1 et sont arrivés un peu essouflés. De mon côté, à l'heure prévue initialement, Alitalia occupait toujours le parking. Il nous fallait attendre 20 minutes. Suite à cela, ils ont accepté de nous lâcher. Mais là, 30 minutes d'attente pour l'immigration avant de récupérer les bagages. Heureusement, le mec était un peu fun et ça m'a décrispé. Au final, je suis arrivé face à mes hôtes avec une heure de retard, alors que j'étais arrivé avec une heure d'avance...
 
Au retour :
 
Etait-ce pour tester ma résistance nerveuse ? Le retour était tout bonnement une compilation de tout ce qu'on peut vivre de pire au cours d'un voyage ! Départ de JFK avec 1h30 de retard, car l'aéroport de Francfort est fermé, il faut arriver plus tard que prévu. On finit par partir, et on arrive juste après la réouverture des pistes. Pourtant, il pleut encore des cordes. L'aéroport est une vraie fourmilière désorganisée où tout le monde est perdu et énervé. Fermé toute la matinée, les vols ont été supprimés et les passagers séquestrés dans les terminaux. Les vols de l'après-midi qui contenaient des places libres ont vite été pleins, tout le monde voulait quitter les lieux qu'ils occupaient indûment depuis tôt le matin... Nous devions partir à 13h, et à 13h20 notre avion n'était toujours pas là. Finalement à 13h30 ils procèdent à l'enregistrement. Probablement pour nous faire patienter à chaque étape, on poireaute dans le hall où un bus doit venir nous chercher. On attend encore dans le bus. Puis au pied de l'avion. Puis dans l'avion. Rien ne se passe. A 14h20, roulage. Ouf ! Mais non... a peine alignés prêts à l'accélération, nous entendons le CDB : "L'ordinateur de bord vient de beuguer, nous devons retourner au parking". C'est une blague ? Non non, mais en même temps il vallait mieux qu'il donne des signes de faiblesse avant le décollage que pendant !
Trente minutes plus tard, l'ordinateur est débeugué mais le trafic aérien est saturé. Forcément, puisque tous les avions du matin était prêts à partir ! Finalement à 15h45 on apprend qu'il y a une quinzaine d'avions qui doivent décoller avant nous. On part à 16h30. Entre temps, on a tapé la discussion entre passagers, fait connaissance avec les PN, etc. Finalement ça avait du bon.
A Lyon, j'ai joué Madame Irma. J'attendais mes bagages autour du tapis à côté d'une passagère avec qui j'avais bien discuté avant (on avait eu tout le temps pour ça...). Je luis dis "Et là, le mieux, ce serait qu'ils n'aient pas nos valises !". Bingo... Ils ne les avaient pas. D'ailleurs, les valises qui étaient là n'étaient pour personne. Eh oui, les nôtres étaient parties à Mexico, et nous avions un chariot de bagages à destination de Mexico sur le tapis à Lyon. La boucle était bouclée. Après avoir longuement patienté pour déclaré la perte de nos valises, nous voilà lâchés à 19h. Finalement, moi qui avais pris mon billet de train pour Paris (pour aller voir l'A380 au Bourget avec Nono, Anne et Eva), je suis arrivé sur le quai à la bonne heure, je n'ai pas eu le temps de trouver le temps long contrairement à ce que je craignais.
Si je résume, j'ai eu droit à :
- Escale très courte pour changer d'avion
- Sortie de l'avion alors que je m'y trouve déjà
- Retard au départ
- Aéroport fermé
- Aéroport inondé
- Panne informatique
- Encombrement de trafic aérien
- Perte de bagages
 
Ca vaut tous les stages 60h, non ?
May 24

QCM CSS, annales du 22 mai 2007

Quand je mets en ligne le sujet du CSS, mon blog ne s'affiche plus... Allez comprendre ! Du coup, je mets donc les fichiers Word en téléchargement :
- Cliquez ici pour télécharger la sécurité. Durée de l'épreuve : 1 heure.
- Cliquez ici pour télécharger le secourisme. Durée de l'épreuve : 30 minutes.
Si vous remarquez des fautes de frappe, comme j'aime bien le travail bien fait, dites-le moi pour que je les corrige.

J'ai eu la série 403, cela signifie que j'avais les mêmes questions que mes camarades qui avaient d'autres séries, mais organisées dans un ordre différent (pour éviter la tricherie avec son voisin).

Bon travail !

May 20

Atterrissage ou "atoitage" ?

Ben dis donc, en voilà un qui a eu peur... Et la mamie, sans gêne, faut voir ça ! 
 
Humour - Crash d'un avion de ligne sur autoroute
envoyé par kaprix